Football égyptien: le dopage remet en cause les titres africains

Alger- Le joueurs international égyptien Hossam Ghali, qui évolue au club saoudien An-Nasr risque une suspension d’une durée d’un an pour dopage suite aux analyse de sang effectuées à l’issue de la rencontre face au Hilal en quart de finale de la coupe du roi le 10 février 2010.

L’information a été rapportée par la presse sportive saoudienne, selon laquelle la commission de discipline et du contrôle de dopage convoquera le joueur prochainement  pour l’entendre suite aux résultats des analyses effectuées sur son sang et qui étaient positives. Dans le cas ou Ghali ne puisse pas justifier cela par des rapports médicaux de son club ou du staff médical de la sélection égyptienne sur l’utilisation de médicaments contenant la substance interdite pour des raisons médicales, ce dernier se verra infligé une sanction de suspension de toute compétition locale ou internationale pour une durée d’une année.

Par ailleurs, cela confirmera les informations sur le fait que les égyptiens se dopaient lors de la Coupe d’Afrique des nations 2010 en Angola, notamment avec leur niveau physique très élevés alors qu’il était moyens pendant les qualifications combinées CM-CAN. Ce scandale vient confirmer ce qui avait été rapporté dans différents rapports africains, et particulièrement camerounais, sur le dopage des joueurs égyptiens.

La sanction de Ghali vient après la suspension de Madjed El Mouled et Alae El Kawkabi par la commission pour une durée d’une année. El kawkabi a été interrogé pendant trois heures lundi soir au siège de la fédération saoudienne de football, et a tenté vainement de convaincre la commission.

Dans le cas où il s’avère que Ghali se dopait, sans avenir avec An-Nasr sera compromis et ne pourra pas jouer des matches officiels ou amicaux avec l’équipe nationale d’Egypte.

Ghali a rejoint An-Nasr en 2008, après son aventure en Angleterre où ses relations avec le public et les dirigeants de Tottenham se sont détériorées.

Après la CAN en Angola, le niveau de Ghali s’est amélioré mais celui-ci est entré en conflit avec le nouveau staff technique dirigé par l’italien Zinga qui n’a pas apprécié son jeu sur le terrain et voulait son départ.

A noter qu’Ennahar avait déjà publié ces rapports africains, basés sur les normes scientifiques internationales et arrivé à la conclusion que la majorité des joueurs égyptiens se dopaient, c e qui leur a permit de paraître en super forme physique en comparaison aux autres sélections africaines, et en même temps, soulève des questions sur les raisons de l’échec de l’Egypte à se qualifier au Mondial.


Source: Ennahar Online

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