Le 1er Novembre n’est la propriété de personne, sauf celle du peuple algérien

Un vent de changement vient de souffler, les espoirs ont donné et le rêve  des  justes a vu, enfin, le jour. Il est plusqu’ évident de penser à l’événement qui vient de secouer l’ordre mondial en portant au pouvoir un noir, eh oui  un citoyen noir dont le père est natif du pays du Kilimandjaro, le Kenya.

Mr. Barack Obama n’est pas seulement le premier président noir de la puissante Amérique, mais il est devenu une véritable icône, autant dans son pays que partout à travers le monde.

Il a su galvaniser les efforts et les aspirations d’une nation, qui voulait dire non à la stagnation et à la suprématie arrogante, porteuse de signes de déclin certain.

Dans un discours écouté religieusement par l’humanité toute entière, Barack Obama a dit que la victoire était celle du peuple américain et de personne d’autre. L’Amérique s’est regardée dans le miroir de l’autocritique et a décidé, urgemment, de corriger le tir. Elle a décidé de mettre un terme à la gabegie généralisée, conséquence d’une administration orgueilleuse et sourde à tout discours conciliant.

L’Amérique s’est exprimée; son peuple a décidé de rendre au Texas, un homme qui n’a écouté que son staff va-t-en guerre et sourd à tout bon sens. Celâ prouve tout le génie d’une nation qui a compris que l’exclusion, la menace sont le prélude à l’extinction de toute civilisation.

Il y a 50 ans, un autre peuple valeureux a exprimé son ras le bol d’une situation ubuesque où l’être humain était réduit à une entité qui ne valait presque rien. Un 1er novembre a sonné l’heure d’une révolution qui a ressoudé un peuple que l’oppresseur français a cru avoir trop vite enterré.

La déclaration du 1er Novembre fut proclamée au nom du peuple algérien; elle a scellé dans le socle de l’histoire la paternité d’une révolution à un peuple et à personne d’autre.

L’Algérie a affronté, l’ogre colonisateur, avec détermination et unité. Le but ultime recherché était de recouvrir une liberté et une indépendance, qui restent jalousement préservés.

Le génie des peuples fait, toujours des miracles; il est forgé dans un matériau, que ni le temps ni quoique ce soit ne peut ébranler, la liberté. Cette liberté qui demeurera le gain le plus précieux du peuple algérien. Il n’est permis à personne de s’accaparer le droit d’interdire ce précieux legs à quiconque. L’Algérianité est la propriété de la nation algérienne toute entière sans exclusion aucune, est représente l’héritage de nos parents qui ont escaladé les montagnes et enduré les pires souffrances pour que leurs enfants, que nous sommes, puissent jouir d’une liberté sans conditions.

 

Je m’incline devant la mémoire de nos Chouhadas, je salue respectueusement nos Moudjahidines.

Peuple algérien, Merci.